la magie de mots

12 juillet 2012

Bizarre idée! Chose incompréhensible, pourrais-je le dire? L'oserai-je? Cela est si étrange, si inexplicable. 

Est-il mes raisonnements sont sans erreur? Est-ce un cauchemar?

Je ne sais pas, je ne sais plus, pourtant je vais le raconter.

C'était une journée hivernale triste, la pluie tombait, le brouillard enveloppait toute la ville, le croissant de lune n'avait pas encore disparu, il se tenait toujours là, dans le ciel, le triste croissant, mince comme un fil, avec sa faible lueur.

J’éprouvais un malaise, mais j'aimais cette atmosphère, c'était comme un miracle quotidien mystérieux, c'était un moment à la fois inquiétant et rassurant.

J'arrivai en classe, et e cours commença.

Soudain, on frappa à la porte, c'était un beau brun au regard sombre, profond et triste qu'il séduise. Il regardait lentement, contemplait les choses en silence. Il était d'une beauté magique, perfide, et maléfique.

J’eus une sensation incompréhensible. Comment l'expliquer? Comment le dire?

J'étais ébahie, je ne voulais pas déposer les armes contre cette beauté  secrète, ce regard énigmatique.

Il avait quelque chose de secret qu'il cachait qui pesait sur mon âme qu'il empêchait de parler aux autres, de rire.

Je sentais qu'il y avait une atmosphère qui l'enveloppait seul, tout entier.

Je contemplais toutes ces choses, essayant d'avoir des réponses à toutes ces questions curieuses, qui s'imposaient à mon raisonnement.

Je rendais chez moi, décidant de prendre une douche afin de me relaxer, et de chasser tous ces raisonnements.

Je voulais tant me débarrasser de ces idées affreuses qui m'avaient fait peur. J'ai pris alors un livre, et comme je m'ennuyais je suis sortie.

La rue était noire, noire, toute noire, vraiment noire, sans aucune lueur, ni une toute petite lumière de bougies ou de maisons. Je ne distinguais aucune chose, mais j'avais conclu que c'était à cause de la tempête sauvage.

Et au moment où je respirais l'air frais de la nuit, le parfum de la terre m'embaumait, les nuages flottaient sur le ciel, et laissaient passer à peine une toute petite lueur de la lune qui m'éclaircit le chemin.

Je le voyais, oui, c'était bien lui, il se dirigeait vers la foret, je le poursuivais, mais il disparût. Il n'y avait aucune trace.

Comment? Qu'est ce qui était passé? Etait-ce bien des hallucinations? Non, non je l'avais bien distinguais, je le voyais qui s'en allait...!

      Rendez-vous à la deuxième partie de "La vie en rouge".  Laissez vos commentaires, Merci.

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